Ma souffrance avant la tienne.

La souffrance s'apprète du bout de ma langue a t'injecter son poison,
Laisse-moi ouvrir les portes de ton imminente destruction,
Ton coeur torturé me provoque l'orgasme tant attendu.

Aurait-il quelques résistances?
Ta destruction est proche, ma jouissance.
Donne-moi ta main, que je lâche de plus haut.

L'Amour aura été l'auteur de ta perte,
Il n'existe pas. Lui accorder ta confiance, ton erreur.
Je ne suis que l'intermédiaire.

# Postato domenica 12 aprile 2009 19:10




J'ai gouté à la plus douloureuse des blessures. Celle dont toutes les citations des lèvres n'empêche pas d'exister. Elle ne fait qu'ignorer les corps qu'elle transperce. Elle ne ressent rien, se fiche de la classe sociale qu'elle touche. Elle nous prend tous, elle nous tue tous. Elle nous donne l'espoir d'y croire, à la mort, à la vie. Les larmes sont crées pour couler à son honneur, nos yeux sont implanter pour la voir arriver, impuissants puis la laisser nous dépouiller, entièrement. Le plaisir qu'elle y prend est de nous voir, la poitrine explosée, le cerveau retourné. Elle terrifie le monde, elle terrifie l'Homme.


# Postato giovedì 12 marzo 2009 16:40

Le mal du siècle

Le mal du siècle


Il faut oublier, vivre avec son temps.

# Postato martedì 17 febbraio 2009 08:29

Sept ans

Sept ans
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Regarde moi beau miroir,
dis-moi que je suis idiot,
rester là à revoir la ville ma vie mes mots,
racontes-moi toutes mes peurs ce que j'aurais du faire de moi,
tout comte fait tais-toi ou y'aura sept ans de malheur.

Mais sept ans sans toi fera mourir la flamme,
je serais tu verras stopper ces dames.
Reste à moi.
Finir le verre dans ma main,
fera pas avancer les choses,
liquide jaune pour que j'ose vivre ma vie jusqu'à demain,
mais elles ne s'arrêtent pas,
d'être là nuit et jour,
elles sont maîtresses de moi,
ou es-tu, je suis sourd?

Mais sept ans sans toi fera mourir,
la flamme je saurai tu verras, stopper ces dames.


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# Postato lunedì 22 dicembre 2008 15:55